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CherPays de Bourges- St-Amand-Montrond- Aubigny/Nère- Vierzon |
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"A Vaillans coeur riens impossible"
C'est selon cette célèbre devise que vécut Jacques Cœur, argentier du roi Charles VII et financier richissime, de 1443 à son arrestation, il fit construire à Bourges, sa ville natale, cette demeure qu'il n'habitera jamais.
Monument unique en France pour cette époque, Œuvre d'un architecte inconnu, ce palais de style gothique flamboyant est un exemple exceptionnel d'architecture civile du XVè siècle, dont la modernité préfigure les hôtels particuliers de la Renaissance : un grand corps de logis est construit en prenant appui sur la muraille gallo-romaine. Des galeries de circulation délimitant une cour d'honneur relient ce bâtiment à la chapelle établie au-dessus du portail d'entrée.
L'Intérieur témoigne d'un grand souci de confort et d'hygiène (étuves, latrines). Les salles de réception et les appartements privés sont équipés de cheminées dont certaines, richement décorées. Cet ensemble est relié par un système de circulation (escaliers en vis, couloirs de service, galeries) particulièrement fonctionnel.
10 rue Jacques Coeur
Tél./Fax : 02.48.24.06.87
Bourges
Le Jardin des Prés-Fichaux a été aménagé entre 1923 et 1930 par Paul Marguerita (1886-1942) Il présente un charme particulier par ses nombreuses sculptures végétales faites de charmilles, de rideaux de tilleuls à la française, de pelouses rectilignes, d'arches d'ifs rigoureusement taillées, côtoyant un ordonnancement plus libre de massifs et de bassins autour du théâtre de verdure. Les Prés Fichaux recèlent aujourd'hui encore des ornements et des statues typiquement " Art Déco ", qui ont valu à ce jardin d'être inscrit en 1990 sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Il s'étend aux pieds de la cathédrale, dans une ordonnance sobre de parterres voisinant avec une partie boisée. Le jardin de l'hôtel de Ville est composé de deux parties bien distinctes: - l'une architecturée, prolongeant l'ancien Palais de l'Archevêché avec des plantes fleuries, des rideaux taillés, des boulingrins ... - l'autre, densément plantée et ordonnée en secteurs rayonnants autour du bassin.
A voir : Le kiosque à musique (1910) et les quatre vases monumentaux en bronze représentant les quatre saisons. Créés par Louis Léon Cugnot à la fin du XIXe siècle, ces vases ont été inscrits en 1990 sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques et ont fait l'objet en 1994 d'une restauration minutieuse.
Inauguré en mai 1999, ce jardin s'inscrit dans le projet d'aménagement des abords de la cathédrale Saint-Étienne. Petit jardin à la française enchâssé dans un écrin de grands arbres, dont un Sequoiadendron giganteum et un hêtre à feuilles laciniées remarquables, il rayonne de toutes ses couleurs. Un bassin miroir d'eau, surmonté de la statue de Corbin qui veillait déjà sur ces lieux, apporte sa note de fraîcheur.